COMME CHEZ NOUS
La série
Durée : 01:44:00
Réalisateur : CECCALDI JEAN-THOMAS
Avec la participation de : FRANCE 5,CNC (CENTRE NATIONAL CINEMA)
Production : BONNE COMPAGNIE
Production déléguée :
Production exécutive :
Avec le soutien de :
Diffusions
Synopsis
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Sommaire
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Vidéo intégrale des deux épisodes en exclusivité [modifier]
Découvrez les deux épisodes en VOD gratuite pendant 14 jours
Premier épisode : Il faut que ça change
Extraits vidéo [modifier]
Retrouvez sur ce player les 8 extraits suivants issus des deux épisodes de Comme chez nous :
Episode 1 : Il faut que ça change
- Extrait 1 : Présentation de Coulommiers
- Extrait 2 : Maxime et Catherine
- Extrait 3 : Famille Mayembo
- Extrait 4 : Nathalie et sa famille
- Extrait 5 : Bilan de l'année en classe
Episode 2 : C'est la crise
- Extrait 6 : Pierre, alias Repi
- Extrait 7 : Famille Disquin
- Extrait 8 : Coulommiers passe au numérique
Soirée société "Comme chez nous" en vidéo [modifier]
Retrouvez sur ce player les 3 plateaux de la soirée société, animée par Carole Gaessler, consacrée à "Comme chez nous" :
- Plateau 1 : Jean-Thomas Ceccaldi, réalisateur de "Comme chez nous", explique les origines du projet.
- Plateau 2 : Bernard Gazier, economiste, analyse les éléments qui font de Coulommiers une ville représentative de la société française.
- Plateau 3 : Franck Riester, maire de Coulommiers, revient sur la façon dont le projet "Comme chez nous" a été accueilli et vécu par les Columériens.
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Inflation et pouvoir d'achat, réforme de l'hôpital, éducation, élection de Barack Obama...Réagissez au sujets abordés dans le documentaire sur le forum du Wiki
Présentation des épisodes [modifier]
Episode 1 : Il faut que ça change [modifier]
Le premier des deux films documentaires aborde toutes les problématiques qui vont constituer la trame de cette chronique d’une France ordinaire à partir de l’élection municipale de mars 2008. Franck Riester est élu à 33 ans maire de la ville. Pour Eric Gobard, tout va bien, le cours des céréales est au plus haut. L’agriculteur envisage d’investir dans un nouveau tracteur. Nathalie Royer, serveuse dans un restaurant de Coulommiers, a fait sienne la formule de Nicolas Sarkozy ; travailler plus pour gagner plus.
C’est du côté de l’hôpital que les premières inquiétudes apparaissent. La réforme hospitalière pourrait bien entraîner des fermetures de services et avoir des conséquences directes sur la vie de ceux qui y travaillent. Quant à Maxime, élève dans une classe pilote de 6ème au collège Hippolyte Remy, il a quelques difficultés scolaires mais son professeur de français fait tout pour l’aider.
Episode 2 : C'est la crise [modifier]
Après l’été, les signes de la crise apparaissent. Ce deuxième film met en lumière les zones de lézardes qui se font sentir dans la société. Subprimes, crise boursière, crise financière ont à Coulommiers comme ailleurs des conséquences bien réelles sur la vie quotidienne. Nathalie Royer voit la clientèle fondre dans le restaurant où elle travaille. Son patron licencie plusieurs employés, elle conserve son emploi, mais pour combien de temps encore ? Elle cherche à dépenser toujours moins quand elle fait ses courses.
Maxime réussit son passage en 5ème mais il doit poursuivre ses efforts. La famille Mayembo, des Congolais qui vivent à Coulommiers depuis une dizaine d’années attend une naturalisation. L’élection de Barack Obama aux Etats-Unis sonne à leurs yeux comme une promesse.
Quelques jours plus tard, c’est Coulommiers qui occupe le devant de la scène. La ville a été choisie pour un test national. Elle va basculer la première dans le tout numérique. Le maire reçoit en grande pompe la Ministre de la Culture pour évoquer avec fierté le passage vers la modernité de sa petite commune briarde.
Article de France 5 [modifier]
A quoi aspirent les Français ? Comment envisagent-ils l'avenir en ce début de quinquennat ? Portrait d'une société en pleine mutation, dépeinte par petites touches à travers le quotidien de citoyens ordinaires dans une ville comme il en existe tant d'autres.Coulommiers et ses 14 000 habitants, ses deux collèges, son hôpital et son tribunal, sa zone industrielle et son centre historique. Une ville banale où se côtoient agriculteurs et ouvriers, fonctionnaires et commerçants, familles de souche et nouveaux venus. Une ville comme des dizaines d'autres, un miroir de la France. D'ailleurs, à la dernière élection présidentielle, Nicolas Sarkozy y a obtenu le même score qu'au niveau national.
C'est ici, à une soixantaine de kilomètres de Paris, que Jean-Thomas Ceccaldi a choisi d'installer pour un temps sa caméra. Histoire de tâter le pouls de la société française sur le terrain. A travers le quotidien de personnes issues de milieux sociaux divers, et que tout sépare ou presque — des préoccupations aux aspirations en passant par les idées politiques —, c'est tout un pays qui se dévoile, mois après mois.
Les deux volets du documentaire, "Il faut que ça change" et "C'est la crise", rendent ainsi compte de l'évolution de l'opinion sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Un début de quinquennat marqué par la crise financière internationale, la hausse record du prix du pétrole et celle des matières premières.
Espoirs et déboires
Nous sommes en mars 2008. Aux municipales, la droite l'emporte largement grâce à la candidature d'un enfant du pays. Franck Riester, le nouveau maire de 33 ans, est bien connu des Columériens. Qui avaient déjà élu son arrière-grand-père au même fauteuil…Dans la salle, Suzanne, romancière, retraitée et journaliste à ses heures, félicite son ami Philippe, assureur, photographe amateur, l'un des notables de la ville. Malgré leurs divergences politiques, ils s'apprécient : « Nous n'appartenons pas au même monde, mais j'ai pour lui une énorme tendresse », explique-t-elle.
Derrière la mairie, dans un resto chic, on fait la connaissance de Nathalie, 45 ans. Pour elle aussi, l'année commence bien. Après un divorce et une période de chômage, elle vient d'être embauchée comme serveuse : travailler plus pour gagner plus, la formule lui plaît : « Je suis payée à l'heure, donc je dis : "Merci, Sarkozy, pour les heures supplémentaires détaxées et non imposées"… » Compréhensifs, ses deux enfants se débrouillent seuls à la maison.
Et demain ?
Catherine habite également seule avec son fils Maxime dans le quartier HLM de Vaux qui l'a vu naître. Moins chanceuse, elle doit se débrouiller avec sa pension d'invalidité, 740 € par mois : « C'est humiliant de mettre ça [l'argent] tout le temps en avant ; c'est humiliant et ça vous désocialise… Il faut choisir, c'est un café et un chausson aux pommes ou une assiette le soir. »
Chez les Gobard et les Champagne, au printemps, le moral est au beau fixe. Les premiers, agriculteurs, se réjouissent de la hausse du prix du blé et cultivent avec réussite du lin et des carottes, chose impensable dans la Brie il y a encore quelque temps. Après des années de galère, Pascal Champagne, ancien garagiste, a trouvé un emploi de directeur commercial dans une entreprise spécialisée dans les énergies renouvelables.Réfugiés politiques, longtemps sans papiers, les Mayembo respirent depuis qu'ils ont obtenu une carte de séjour. Ils n'aspirent désormais qu'à la naturalisation. D'autres, comme Jean-Paul Flak ou Régis Gerome, syndicalistes, se battent au quotidien pour leurs valeurs. A l'approche de l'été, tous s'interrogent sur ce que l'avenir leur réserve.
Filmographie express de Jean-Thomas Ceccaldi [modifier]
Journaliste et documentariste, Jean-Thomas Ceccaldi a réalisé dernièrement Une vie de folie, Fils et filles de…, La Juge et les lascars, La Vie à crédit ou encore L'Europe des copains. Il a reçu le Prix du jury au Festival d'Angers pour Rwanda, autopsie d'un génocide (1994) et L'Ecole mobile, des lascars dans la brousse (2001-2002), lequel a également obtenu le Prix média de la Fondation pour l'enfance.
Source : magazine des programmes de France 5















(les 3 derniers commentaires sur 3 - Afficher tous les commentaires )
Merci à France 5 d'avoir enfin donné la parole aux vrais gens, à ceux qui, comme nous, habitent souvent "de l'autre côté de la télé" comme disait le poète. C'est drôle, tendre, cruel aussi parfois, mais toujours vrai et sensible. Quelle délicatesse dans les portraits ainsi croqués, quelle intelligence du récit, toujours bien construit, toujours clair, sans jamais un temps mort. C'est haletant et enivrant, vivement la suite.
Je suis originaire de Salon de Provence, ancienne immigrante au Québec et installé à Coulommiers depuis 6 ans. Même si le soleil brille moins qu'en Provence, Coulommiers est une ville ou il fait bon vivre. Elle ne se résume pas, comme dans le reportage, à la Ville Haute, Vaux et l'assureur De Murel. Ce sont toutes les infrastuctures de la ville qui la rendent agréable. Nous avons le Théâtre, le cinéma, la piscine, la salle de spectacle, et des gens, comme moi, heureux d'être ici. Bien sûr que la crise est présente mais la douceur de vivre à Coulommiers fait que cette bourgade ne ressemble pas à ce que le reportage a tracé. Columérienne d'adoption et contente de l'être : Isabelle
Bonsoir ! La vraie démocratie locale au sens civil et civique du terme est de montrer, démontrer, lire, ecrire, rendre compte et demander des comptes jusqu'à permettre de faire des photos ou quelque chose de culturel comme les créations artistiques. Merci pour cette belle photo que je copie pour inspiration sur le sens à donner aux vues générales.