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FOURCHETTE ET SAC A DOS - DESTINATION CAMEROUN

La série

Auteur :
Durée : 00:51:40
Réalisateur : JOBERT STÉPHANE
Avec la participation de : FRANCE 5
Production : ANDRIEU JULIE,HUCHER MATHIEU,J. A. PRODUCTIONS,COYOTE
Production déléguée :
Production exécutive :
Avec le soutien de :

Diffusions

Dim. 27 juillet 2008 à 18:04, Dim. 21 septembre 2008 à 15:02
Dim. 28 septembre 2008 à 15:02, Dim. 25 octobre 2009 à 09:55
Mer. 04 novembre 2009 à 10:15

Synopsis

Présenté par Julie Andrieu, ce rendez-vous est l'occasion de partir en voyage à la découverte d'un pays, de son histoire et des habitudes alimentaires de ses populations. A chaque épisode, la critique gastronomique dépose ses valises quelques jours chez une famille typique du pays et vit au coeur des traditions culinaires ! Une odyssée gourmande faite de surprises, de rencontres, d'anecdotes et de recettes...Julie Andrieu s'envole pour ce pays d'Afrique afin d'en tester les spécialités culinaires. Un programme chargé l'attend, ponctué de rencontres authentiques et de recettes typiques spécialement relevées ! Grâce à Geneviève, restauratrice, Julie va apprendre à préparer le n'dolé, une spécialité locale à base d'arachides, d'écrevisses, de feuilles de n'dolé bouillies (sorte d'épinards amers), d'oignons, d'ail et de brochet. Une fois le tout mixé, le n'dolé se mange avec de la banane plantain frite dans l'huile. Ensuite, après cette étape à Douala, Julie parcourt le pays. De la forêt équatoriale où elle rencontre une tribu de pygmés à une plantation de poivre, chaque étape sera nourrie de surprises...(Programme sous-titré par télétexte pour les sourds et les malentendants)

Découvrez le carnet de voyage de Julie Andrieu[modifier]

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ACCEDER AU VOYAGE CULINAIRE INTERACTIF


Extrait vidéo du documentaire [modifier]




Article de France 5 [modifier]


Julie Andrieu, la présentatrice de la série Fourchette et sac à dos, s’envole pour le Cameroun afin de tester les spécialités culinaires du pays. Un programme chargé l’attend, ponctué de rencontres authentiques et de recettes typiques spécialement relevées !

C’est à Douala, capitale économiqu du Cameroun, que Julie Andrieu retrouve Geneviève, restauratrice du très réputé Gold Fingers. Les deux femmes ont pris rendezvous dans le plus grand marché de la ville portuaire. Grâce à Geneviève, Julie apprend à préparer le n’dolé, une spécialité locale à base d’arachides, d’écrevisses, de feuilles de n’dolé bouillies (sorte d’épinards amers), d’oignons, d’ail et de brochet. Une fois le tout mixé, le n’dolé se mange avec de la banane plantain frite dans l’huile.

Julie se rend ensuite à Kribi, au sudouest du pays. Elle part à la rencontre d’un chef local qui gère une petite zone de pêche au bord de la rivière Lobe. Julie s’engouffre
Julie Andrieu à Baffoussam
Julie Andrieu à Baffoussam
dans la forêt équatoriale en direction du campement d’un peuple pygmée. Guidée par le chef de l’ethnie des Batangas de Kribi, elle traverse la mangrove en pirogue. Après avoir esquivé une demande en mariage, Julie assiste à une scène de chasse mémorable exclusivement réservée aux hommes. Pour les remercier de leur accueil, la présentatrice propose une dégustation de comté.


Couscous à Bafoussam

A Bafoussam, quatrième ville du Cameroun, une famille souhaite faire goûter à Julie le couscous de maïs à la sauce nkui. Cette dernière revêt l’habit traditionnel pour participer à l’élaboration de ce mets revigorant destiné aux femmes qui viennent d’accoucher. A Penja, Julie visite une plantation de poivre en compagnie de Jules, en charge de l’exploitation. Celui-ci lui explique les stades de production (récolte à la main, mûrissement, traitement naturel, trempage, séchage...) de cette épice cultivée en altitude et sur une terre volcanique. Pour clore son séjour, Julie retourne à Bafoussam afin d’assister aux préparatifs d’une cérémonie de funérailles. La veille de ce grand rassemblement, chaque famille a pour mission de cuisiner un plat. Au menu : porc à la banane plantain, poisson grillé, bâton de manioc...


Source : magazine des programmes de France 5



Historique du Cameroun[modifier]


Le Cameroun entre dans l’histoire occidentale avec l’apparition des premiers explorateurs et les colons européens. En 1472, le navigateur portugais Fernando Poo parvient à l’estuaire de l’actuel fleuve Wouri (près de Douala) et le remonte. Frappé par l’abondance de crevettes dans les eaux du fleuve, il le baptise Rio dos Camaroes (la rivière des crevettes en portugais), ce qui donnera, avec le temps et après quelques déformations, le nom de Cameroun.

Le pays est jalonné de jolis villages traditionnels aux huttes arrondies coiffées d’un toit de paille. Dans les grandes villes comme Yaoundé et Douala, les colons français, anglais et allemands ont laissé un patrimoine architectural important. Berceau de l'animisme et de l'art traditionnel, les chefferies sont le centre d'une culture qui se vit encore au quotidien. Les chefs continuent à exercer leur autorité sur de petits royaumes autonomes. Les nombreuses processions et les rites initiatiques rythment la vie, souvent accompagnés de danses au cours desquelles les masques canalisent les esprits.

Avec ses 250 ethnies, le Cameroun possède une richesse culturelle exceptionnelle qui n’a rien perdu de son authenticité. Les Peuls, les Pygmées, les Bantous, les Bamilékés, les Bamouns… tous possèdent leurs propres traditions culinaires, vestimentaires, artisanales, musicales, religieuses, leur propre habitat, leurs propres coutumes et souvent aussi leur propre dialecte.



La chefferie[modifier]


Le chef traditionnel occupe une place primordiale dans la vie de nombreuses ethnies. Il est à la fois le garant de l’autorité coutumière, le gardien des valeurs religieuses et en même temps un auxiliaire de l’administration. On trouve encore aujourd’hui un bon nombre de territoires placés sous l’autorité de chefs coutumiers, particulièrement dans les provinces du nord, du nord-ouest et de l’ouest. Le chef traditionnel connaît un regain d’intérêt, et les hauts cadres de l’administration ou des entreprises se bousculent, parfois à coups de milliers de francs CFA pour accéder à ce poste souvent pourtant héréditaire.



Les funérailles[modifier]


Ces cérémonies accompagnant un enterrement ont une consonance particulière au Cameroun. Toutes les disparitions sont concernées : hommes, femmes, enfants ou vieillards. Les funérailles sont l’occasion de célébrer le défunt à travers des chants et des danses, accompagnés d’orchestres folkloriques. Elles se déroulent toujours durant la saison sèche (entre novembre et mai). C’est aussi un moment propice à la communication et à la communion avec les dieux, dont les notables implorent la protection.

En fait les bamilékés ont des cérémonies mortuaires complexes et très élaborées. Dès la mort d'un papa ou d'une maman au village, la nouvelle se répand instantanément. Tout le quartier, la famille se retrouve chez le défunt ainsi que les amis des personnes endeuillées. Il n'est pas rare de croiser 100 personnes lors d'une veillée. Quelque temps après, le défunt est enterré dans la concession au village, même s'il n'y a quasiment jamais résidé. Il doit rejoindre ses ancêtres. La tradition contraignait les endeuillés à un certain nombre d'obligations parfois assez éprouvantes. Les funérailles peuvent être célébrées immédiatement après le deuil ou 20 ans après. Ce sera le dernier moment où l'on pensera au défunt. Ce sont des fêtes beaucoup plus joyeuses que les deuils.

Quelle que soit la région où se déroulent les funérailles, danseurs traditionnels et musiciens sont toujours présents pour divertir les invités. Le nombre de convives varie principalement en fonction du rang du défunt et du prestige de sa famille. Les cérémonies les plus importantes, qui commémorent le décès d’un roi ou d’un chef de village, brassent ainsi près de 8 000 âmes. Celles de taille moyenne rassemblent entre 3 000 et 4 000. Autant de bouches à nourrir et à abreuver. Si pour l’enterrement d’un disparu des Camerounais démunis abattent un arbre pour fabriquer eux-mêmes le cercueil, le jour des funérailles chacun se débrouille comme il peut pour offrir à manger et à boire. Plus généralement, certains dépensent plus que pour un mariage, alors que d’autres frôlent la ruine pour honorer la mémoire du défunt. Les proches et les amis du mort participent financièrement, et de façon spontanée, à la couverture des frais, même si la famille a prévu une épargne. Une collecte qui dure du jour du décès aux funérailles. Dans le cas du décès d’un homme politique, le gouvernement contribue au paiement des festivités.



Les villes[modifier]


Douala[modifier]

2 500 000 habitants. Région : province du littoral. Capitale économique du pays et plus grande ville du Cameroun, au cœur du delta du fleuve Wouri.


Bafoussam[modifier]

Province de l’Ouest. En plein cœur des chefferies Bamilékés et Bamouns. Ici, le culte des morts revêt une importance capitale. Outre les funérailles, le déterrement des crânes des anciens reste une pratique courante. Ils sont conservés dans une maison spéciale et honorés par des sacrifices qui, selon les croyances locales, permettent aux morts de continuer leur existence dans l’au-delà et de leur apporter la protection.


Kribi[modifier]

Petite station balnéaire du Cameroun, dans le golfe de Guinée. Les chutes de la Lobé : ce serait l’unique endroit au monde où un fleuve se jette dans l’Océan en chute.



La cuisine camerounaise[modifier]


L’alimentation est principalement constituée de maïs, de mil, de manioc, d’arachides, d’ignames et de bananes plantains.

Le n’domba (viande ou poisson cuit à l’étouffée dans des feuilles de bananes avec des épices) est la spécialité de Yaoundé avec le bobolo (gelée de manioc fermentée, enrobée de feuilles de bananiers).

Dans l’ouest, c’est le poulet DG (directeur général !) plat destiné aux « grands » du pays, le singe en sauce de gombo, le couscous de maïs et le kondre (ragoût).

Dans le nord et avec les tribus du sud : tortue de brousse aux bananes plantains vertes, antilope fumée aux pistaches, boa en feuilles de bananier, crocodile à la sauce tchobi, ou bien encore porc-épic aux noix de mangues sauvages… Les musulmans épaississent leur bouillie de maïs avec des arachides pilées pendant la période ramadan pour ne pas avoir faim au cours de la journée. Le menu du déjeuner très économique des commerçant bamilékés se compose d’une demi-baguette et d’une poignée d’arachides grillées ou d’un bol de tapioca avec des arachides grillées.

Dans le sud, les céréales sont plus souvent cuites à l’huile de palme, relevées au piment rouge et arrosées d’une sauce à base de poisson, de viande ou de légume.

La viande de brousse, dont la chasse est pourtant très réglementée voire interdite, est très prisée et l'on peut en trouver jusqu'au coeur des villes. S'il est préférable d'éviter soigneusement de consommer cette viande en ville pour ne pas encourager les trafics, il sera quasiment impossible de ne pas y goûter lors d'un séjour en brousse: biche, pangolin, singe,...


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Les autres épisodes de la série[modifier]


Episode 1 : Destination Brésil

Julie Andrieu est partie à la recherche d'un certain Brésil, celui des villages reculés, des vieilles villes coloniales et des marchés populaires ; celui aussi du métissage des gens et des cultures, des saveurs et des odeurs, du mysticisme et du fatalisme. C'est d'un village de pêcheurs, dans la région de Bahia, Santiago de Iguape que ce périple commence. C'est là que débarquèrent les Portugais au XVIe siècle. Ce " Nouveau Monde " n'a rien perdu de son charme. Suivent Salvador de Bahia, Belém puis ultime étape sur l'île de Marajo, à l'embouchure de l'Amazone...

Diffusions : Dim. 20 juillet 2008 à 18:04:38, Dim. 07 septembre 2008 à 15:04:00 Dim. 14 septembre 2008 à 15:03:00

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Episode 3 : Destination Italie

Il existe deux types de recettes siciliennes : les recettes élaborées qui demandent des heures et des heures de travail et les recettes toutes simples mais très nourrissantes. Il y a en effet en Sicile une cuisine riche, dite cuisine des barons ou des “monzù” (nom issu de monsieur dont on désignait les cuisiniers) et une cuisine populaire. Autrefois, le signe extérieur de prestige des nobles et des riches était l’embonpoint et la goutte était la maladie des puissants. Tandis que les paysans, les pêcheurs et les mineurs, qui ne pouvaient guère se permettre de manger de la viande - sauf le dimanche où à l’occasion de quelque fête religieuse ou familiale - vivaient plus longtemps. La cuisine populaire : elle est saine, variée et parfumée ; elle est à base de légumes et pratiquement exempte de graisses animales (elle ne fait appel qu’à de l’huile d’olive crue pour l‘assaisonnement)...

Diffusions : Dim. 03 août 2008 à 18:04:13, Dim. 05 octobre 2008 à 15:00:00 Dim. 12 octobre 2008 à 15:00:00

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Episode 4 : Destination Japon

Il faut une certaine acclimatation aux bonnes manières pour savoir apprécier la cuisine japonaise : ne pas marcher sur le tatami, enlever ses chaussures, ne pas planter ses baguettes dans le bol de riz. Et encore s'il n'y avait que ça !!! Effectivement, l'art culinaire nippon montre une telle diversité et complexité, entre un couteau spécifique pour chaque poisson et le wasabi. La preuve en images en compagnie de Julie...

Diffusions : Dim. 10 août 2008 à 18:02:05, Mar. 09 septembre 2008 à 04:28:00 Dim. 19 octobre 2008 à 15:00:00, Dim. 19 octobre 2008 à 19:00:00

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Episode 5 : Destination Ecosse

Si le whisky et le haggis, la fameuse panse de brebis farcie sont des raccourcis trop faciles pour résumer les traditions culinaires écossaises, il semblerait que le tour d'Ecosse que Julie propose, d'Edimbourgh à Aberdeen, en passant par Islay, démontre en effet une très grande variété...


Diffusions : Dim. 17 août 2008 à 18:02:34, Jeu. 11 septembre 2008 à 00:35:00 Lun. 15 septembre 2008 à 05:28:11

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Episode 6 : Destination Turquie

Julie Andrieu arrive à Istanbul, une contrée riche en Histoire, une histoire faite de conquêtes et d'invasions, qui, bien évidemment, ont laissé leur accent épicé dans la cuisine du pays, une cuisine métissée faite d'influences grecques, italiennes, arabes, mongols... C'est le royaume des vendeurs de Street food, ces vendeurs ambulants portant sur leur tête de gros plateaux en argent recouverts de simits ; des gargotes spécialisées dans les midye dolmas, ces fameuses moules farcies du Bosphore, ou encore le kokorec... Julie est invitée à un repas de famille, au menu : dolmas (feuilles de vigne et autres légumes facies), böreks (feuilletés aux légumes et fromage), mercimek köfte (boulettes de lentilles rouges), kisir (plat au boulgour ressemblant au taboulé) et manti (raviolis turcs)... Puis, dégustation de confiture aux pistaches et glace au mastic, à Cesme, près de la côte égénne, et de loukoums et café turc au bord du fleuve du Tigre. Enfin, visite d'une maison troglodyte avant de goûter au yogourt à base de lait de brebis, à partir duquel on fabrique la boisson l'Ayran.


Diffusions : Dim. 24 août 2008 à 18:02:19, Mer. 17 septembre 2008 à 00:40:23, Jeu. 18 septembre 2008 à 00:40:00


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Episode 7 : Destination Québec

Julie Andrieu arrive à Istanbul, une contrée riche en Histoire, une histoire faite de conquêtes et d'invasions, qui, bien évidemment, ont laissé leur accent épicé dans la cuisine du pays, une cuisine métissée faite d'influences grecques, italiennes, arabes, mongols... C'est le royaume des vendeurs de Street food, ces vendeurs ambulants portant sur leur tête de gros plateaux en argent recouverts de simits ; des gargotes spécialisées dans les midye dolmas, ces fameuses moules farcies du Bosphore, ou encore le kokorec... Julie est invitée à un repas de famille, au menu : dolmas (feuilles de vigne et autres légumes facies), böreks (feuilletés aux légumes et fromage), mercimek köfte (boulettes de lentilles rouges), kisir (plat au boulgour ressemblant au taboulé) et manti (raviolis turcs)... Puis, dégustation de confiture aux pistaches et glace au mastic, à Cesme, près de la côte égénne, et de loukoums et café turc au bord du fleuve du Tigre. Enfin, visite d'une maison troglodyte avant de goûter au yogourt à base de lait de brebis, à partir duquel on fabrique la boisson l'Ayran.


Diffusions : Dim. 31 août 2008 à 18:02:40, Lun. 15 septembre 2008 à 16:31:10, Mer. 24 septembre 2008 à 00:35:32, Jeu. 25 septembre 2008 à 00:34:00


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COMMENTAIRES

(les 5 derniers commentaires sur 13 - Afficher tous les commentaires )
photo Par Anonyme, le 04/11/09 à 11:18
docu sur le cameroun quel festin
je viens de voir cette emission je suis originaire du cameroun merci de nous rappeller d'ecxellent souvenir meme avec la misere et la pauvrete qui regne je t'ai trouve ecxellente julie continue les funerailles kribi tout etait parfait le reportage merci pour cet ecxellent depaysement continue
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photo Par Anonyme, le 26/10/09 à 21:05
Chaque année, au Cameroun, au moins 45 000 enfants succombent à la malnutrition
Selon le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF). J'ai été particulièrement choquée du ton employé, une présentatrice hautaine, suffisante, et ... dégoutée de ce qu'elle voit ! et oui "2 repas par jour c'est long il faut tenir ! " A ton anniversaire je te paie la clim " et le bouquet final dans le village de population du sud, sous une petite musique bien sympathique, elle distribue toute joyeuse un morceau de "comté affiné 12 mois d'âge et 2 jours au Cameroun" a des gamins qui souffrent de malnutrtition (ventre gonflé s'il elle ne l'a pas compris )!!! L'idée de l'émission est interessante mais les sujets peuvent être traités avec un minimum d'humanité, d'humilité ?!!!
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photo Par Anonyme, le 25/10/09 à 12:51
Vidéo reportage
Très beau reportage. Ceux qui veulent le revoir, allez ici: http://www.bonaberi.com/tv,fourchettes_et_sac_a_dos_-_destination_cameroun,478.html Pierre
0 réponse(s) | Répondre
photo Par Anonyme, le 25/10/09 à 11:18
Cameroun
J'ai bien aimé le reportage il était super, plus vrai que vrai, et je c de quoi je parle je suis camerounaise d'origine est vraiment j'ai super aimé salutation à bientôt
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photo Par bertonfrancois, le 25/10/09 à 10:54
Même question que ci-dessous
Mais cette fois j'ai un compte Francetélévision. Puis je trouver la VOD de l'émission du Cameroun ?? Merci d'avance.
0 réponse(s) | Répondre
Dernière modification de cette page le 24 juillet 2009 à 17:14
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