FOURCHETTE ET SAC A DOS - DESTINATION ECOSSE
La série
Durée : 00:52:00
Réalisateur : JOBERT STÉPHANE
Avec la participation de : FRANCE 5
Production : HUCHER MATHIEU,ANDRIEU JULIE,COYOTE,J. A. PRODUCTIONS
Production déléguée :
Production exécutive :
Avec le soutien de :
Diffusions
Lun. 15 septembre 2008 à 05:28, Dim. 22 novembre 2009 à 10:00
Mer. 02 décembre 2009 à 10:15
Synopsis
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Sommaire
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Découvrez le carnet de voyage de Julie Andrieu[modifier]
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Extrait vidéo du documentaire [modifier]
Edimbourg[modifier]
Edimbourg, cité reconnaissable entre toutes à ses nombreux monuments historiques campés dans un cadre verdoyant, surnommée parfois l'Athènes du nord. Edimbourg est une ville double, à la fois ancienne et moderne, au moins sur le plan de l'architecture. Le centre médiéval aux petites rues tortueuses tranche avec New Town au tracé géométrique ou de larges avenues bordées d'arbres se succèdent devant d'élégantes façades néoclassiques qui abritent de nombreuses banques et autres compagnies d'assurances. L'autre particularité d'Edimbourg est qu'elle est construite sur sept collines et s'étend autour de son château bien connu.
Princes Street[modifier]
La principale rue commerçante d'Edimbourg était à l'origine entièrement résidentielle. En effet dans les plans de la nouvelle ville, elle n'était pas destinée à devenir une artère principale, mais au XIXème siècle, avec l'arrivée du chemin de fer, Princes Street commença à se développer en tant que pôle commercial. Depuis la rue n'a cessé de prendre de l'importance. La vue sur le château et la vieille ville est imprenable et tout séjour à Edimbourg passe par Princes Street. Les voisins de Glasgow semblent même quelque peu jaloux de l'artère commerçante. Ils prétendent, non sans humour, que Princes Street n'est en fait que la moitié d'une rue, puisqu'elle n'est construite que d'un côté. Côté nord les grands magasins et côté sur les jardins.
A l'origine la vallée de Nor'Loch fut comblée lors des travaux d'aménagement de la nouvelle ville, puis agencée en jardins pour les résidents. C'est une loi imaginée par Lord Cockburn qui préserva le côté sud de Princes Street d'un développement urbain. Les jardins furent ouverts au public en 1876. Ces derniers, où vous croiserez souvent d'adorables écureuils bien peu farouches, offrent un vrai cadre de verdure reposant au sein de la bouillante Edimbourg.
Le Royal Mile[modifier]
C'est l'artère principale de la vieille ville encore appelée Old Town. Elle part du château et suit la corniche en direction de l'abbaye et du palais de Holyroodhouse. C'est en réalité une succession de rues (Castle Hill, Lawnmarket, High Street et Canongate). Cette rue est également une invitation à la ballade dans l'époque médiévale. Des plaques apposées au-dessus des passages couverts indiquent les occupants célèbres ou infâmes de ces lieux, mais également les événements historiques qui ont eu lieu dans ces impasses. Une des plaques à même le sol au carrefour de High Street indique l'endroit où les exécutions publiques eurent lieu jusqu'en 1864.
Histoire[modifier]
Cette ville qui compte aujourd'hui environ 600 000 habitants, a certainement pris naissance réellement vers le Vème siècle lorsque les Pictes s'installent dans un campement en haut du piton rocheux où se trouve maintenant le château. En fait, au cours des siècles qui suivirent, Edimbourg fut le témoin de nombreuses batailles. Elle va connaître son véritable essor au XIème siècle quand Malcolm III décide de s'y établir et quelques années plus tard David 1er fonda l'abbaye de Holyrood. En 1329 la charte royale lui octroie le port de Leith et permet à la ville de s'enrichir grâce au commerce. Ainsi, elle devient la ville la plus étendue d'Ecosse. Le nom d'Edimbourg vient de Edwin, roi de Northumbria, qui au VIIème siècle appellera sa cité Edwinsburh (en gaélique Dunedin, ce qui signifie la colline fortifiée d'Edwin). En 1329, la charte royale en octroyant le port de Leith à la ville, permet à celle-ci de connaitre un essort très important grâce au commerce. Le premier mur de la ville verra le jour en 1450. Avec le règne des premiers Stuart, la cité devient successivement une résidence royale, le siège du gouvernement et la capitale du pays. En 1560 le parlement écossais proclame le protestantisme comme religion d'état et un an plus tard le retour de Marie Stuart la catholique provoque des rivalités entre les protestants favorables aux anglais et les catholiques favorables aux français. L'âge d'or d'Edimbourg commence à la fin du XVIIIème siècle. La ville est alors surpeuplée et insalubre. Un groupe de grands hommes vivant à Edimbourg tels que géologues, économistes, juges, historiens et architectes poussent la municipalité à élaborer un plan d'urbanisme novateur. C'est ainsi que la municipalité décide en 1764 d'aménager des quartiers résidentiels élégants et spacieux au nord de la vieille ville. Les travaux de New Town débutent en 1767.
Au cours du XIXème siècle, la population d'Edimbourg quadrupla et continua à s'étendre vers le nord. Enfin en 1997, un référendum a rendu son parlement à Edimbourg lui offrant ainsi de nouvelles perspectives. Elle est aujourd'hui une ville en pleine expansion.
Le haggis[modifier]
Depuis 200 ans, le 25 janvier en écosse, on se réunit en famille et on célèbre le fameux souper de Burns en l’honneur du célèbre poète écossais Robert Burns. On récite des poèmes de Burns et on danse, on chante au son des cornemuses. Il y a un discours sérieux et provocant, de la nostalgie, du mérite, de la satire, des confidences, de la finesse, bref toutes les émotions de la vie doivent se retrouver dans un repas qui dure environ 2 heures. Donc pour résumer : rassemblement/mot de bienvenue/grâces/ début du repas/grands cérémonial et parade et discours du Haggis.
Il ne faut pas oublier les 3 whiskys : un pour le maître de cérémonie qui tient le haggis à bout de bras pour que tout le monde puisse le voir. Un pour l’orateur et un pour le joueur de cornemuse. Tout le monde doit se lever lors de la cérémonie et doivent applaudit le plat. Ils lèvent leur verre et portent un toast au Haggis, puis il est découpé et servi à chacun. Ensuite arrive une pause et un hommage est rendu au poète Burns. Puis un toast est donné en l’honneur des dames, il doit être drôle mais sans méchanceté. Puis les dames prennent la parole et répondent sur le même ton. On chante pendant le repas, on lit des poèmes puis on reprend le repas. Tout le monde doit participer sauf ceux qui ont préparé le repas. Puis on vote pour le meilleur poème. Enfin tous ensemble ils chantent une dernière chanson intitulée auld lang syne (ce n est qu’un au revoir mes frères) pour clore le souper.
Menu : une soupe : soit un cock-a-leekie (potage au poulet et poireaux) ou un bouillon de viande de légumes. Le haggis, accompagné de purée de panais : neeps et de purée de pomme de terre : tatties. Puis parfois du fromage : cabok ou un lanarkshire blue. Et en dessert le pudding atholl brose. En boisson : du whisky single malt de préférence.
Robert Burns : né en 1759 dans le Alloway. Il passe sa jeunesse à travailler à la ferme de son père et malgré la pauvreté il est extrêmement bien élevé. A 15 ans il est l’ouvrier principal à la ferme et il écrit pour oublier son dur labeur. Ses premiers vers « ma belle nel » ode à l’écosse et aux femmes, apparaît à cet âge. Il a ensuite quelques mésaventures avec les femmes, des enfants illégitimes et projette d’échapper à tout cela en partant aux Antilles. Mais reste finalement en Ecosse étant donné le succès de ses poèmes. En quelques semaines il est transformé en héros local. Mais la gloire ne lui apporte pas la fortune. Il meurt à 37 ans d’une maladie du cœur. Et depuis à chaque anniversaire de sa naissance les écossais le célèbrent avec le haggis.
Le whisky[modifier]
Le whisky est une industrie de premier ordre en Ecosse. Le whisky est un plaisir de premier ordre dans le reste du monde. L'industrie produit des dizaines de millions de litres chaque année, et l'amateur de single malt a parfois l'occasion de trouver quelques bouteilles dans une grande surface ou chez un caviste. Quelques cavistes spécialisés lui donnent parfois l'occasion de faire de merveilleuses découvertes. Cependant, la diversité de whiskies produits en Ecosse et les prix pratiqués sont tels qu'on hésitera à deux fois si on n'est pas un minimum connaisseur en la matière. Il faut d'abord savoir qu'il existe deux sortes de whisky sur le marché. La première, nommée blend (assemblage) est de très loin la plus populaire. Les marques les plus connues sont J&B, Johnnie Walker, Famous Grouse, Chivas Regal et autres Dimple. Un "blended whisky" est un mélange de whisky dit de malt provenant de diverses distilleries et de whisky de grain. La proportion de whisky de grain est déterminante dans la qualité du produit final. Ce whisky présente l'avantage d'être constant dans son goût. Tout l'art des assembleurs consiste justement dans le fait d'arriver à mettre sur le marché un produit ayant le même goût à travers les années. Le cognac est également le résultat d'un savant mélange d'alcools produits par divers éleveurs. Les amateurs de blended whisky prétendent que le résultat est supérieur à la somme des parties. Le single malt au contraire est le résultat direct de la distillation de l'orge maltée. Un single malt est toujours produit par une seule distillerie, même s'il arrive souvent que des mélanges de divers fûts et de divers millésimes contribuent à une certaine constance du goût. On trouve parfois sur le marché des "single cask". Cela signifie que le whisky mis en bouteille provient d'un seul et même fût.
Fabrication du whisky[modifier]
La première étape du processus de fabrication s’appelle le maltage. Au cours du maltage, l’orge est humidifié afin de germer, les graines étant plongées pendant deux ou trois jours dans un bassin rempli d’eau de source. Qu’elle s’écoule sur du granit, du quartz ou du granit, qu’elle soit cristalline ou acide, l’eau doit être pure, ce qui déterminant pour l’élaboration des arômes du whisky. Quand le taux d’humidité des graines atteint 40%, on répand celles-ci sur des aires de maltage en couches épaisses d’environ 30 à 50 cm. L’amidon de la graine est alors libéré de son enveloppe et il en sort une sorte de farine souple et blanchâtre. Quand les germes atteignent une longueur de 2 ou 3 mm, la germination set interrompue. L’orge s’appelle alors le « malt vert ». Il faut ensuite sécher le malt vert dans des fours (kiln). Le séchage s’effectue longtemps grâce à des feux alimentés par de la tourbe ou du charbon. Cette tradition se maintient encore aujourd’hui, bien que de plus en plus de distilleries utilisent des brûleurs modernes à air chaud. La tourbe pourtant reste de loin l’élément qui contribue le plus à la palette aromatique des whiskies : c’est le cas des whiskies d’Islay au parfum si tourbé. Les 7 distilleries de cette île de l’ouest utilisent chaque année 2 000 tonnes de tourbe pour le séchage du malt vert. Une fois le maltage achevé, la farine d’orge (le grist) est mise dans un moulin à malt (malt mill) qui broie le tout en le mélangeant à de l’eau chaude afin d’en extraire l’amidon soluble. L’étape suivante, le brassage permet la transformation de l’amide en sucre. La pâte obtenue va ensuite être fermentée dans des cuves : c’est à ce moment que l’alcool apparaît. Après la fermentation, vient la quatrième étape : la distillation. Ce moût fermenté (le wash) est aussitôt enfermé dans des alambics en cuivre où il est chauffé et bouilli pour que l’alcool s’en dégage. La forme de l’alambic influe sur la qualité du whisky. Le vieillissement est la cinquième et dernière étape de fabrication. Celui-ci suppose un entreposage du whisky pendant de longues années (10, 12, 15 ans ou plus) dans des fûts de chêne. Ce bois noble apporte au whisky sa couleur et ses saveurs finales.
Bruichladdich[modifier]
La distillerie située sur le bord du Lochindaal sur la route qui mène à Port Charlotte, fut construite en 1881 par les frères William, Robert et John Gourlay Harvey. Leur père William Harvey était propriétaire des distilleries de Glasgow, fameuses à l'époque: Dundashill et Yoker et leur léga de l'argent avec comme mission la construction d'une distillerie sur l'île d'Islay. En 1886 la société fut nommée Bruichladdich Distillery Co, et les actions étaient en possession de la famille Harvey. La distillerie ferma ses portes en 1929 jusqu'à la seconde guerre mondiale, suite au décès du directeur et actionnaire familial Kenneth Harvey et suite à la grande récession qui n'économisa pas l'industrie du whisky. En 1938 la distillerie fut vendue à Associated Scottish Distillers Ltd, propriété de National Distillers aux Etats-Unis. D'autres distilleries furent achetées à la même époque: Ben Nevis, Benromach et Fettercairn. La distillerie fut vendue en 1952 à Ross & Coulter qui fut englobée en 1960 par A.B. Grant en 1960. Les surfaces de maltage furent fermées en 1961, comme celles de l'ensemble des distilleries de l'Ile, lors de l'ouverture de la grande malterie de Port Ellen. Invergordon Distillers reprit la distillerie en 1968. Invergordon fut englobée par Whyte & MacKay qui fait partie du groupe américain JBB Greater Europe (Jim Beam Brands) qui à son tour est la propriété de Fortune Brands (2006 : Beam Global Spirits & Wine ) qui mit la distillerie en sommeil en 1994. Rachetée en l'an 2000 par un groupe d'investisseurs dirigé par Mark Reynier de Murray Mac David, important négociant et embouteilleur indépendant. Elle est dirigée, depuis mars 2001, par Jim Mac Ewan (ancien directeur de la distillerie Bowmore et figure emblématique d'Islay) et détenteur à trois reprises du titre envié de distillateur de l'année. Trois single malts seront désormais produits, Bruichladdich bien entendu mais aussi un single malt très tourbé: Port Charlotte ainsi qu'un étonnant whisky nommé Octomore, qui est le whisky le plus tourbé du monde. Depuis mai 2003, le whisky est embouteillé à la distillerie, ce qui fait de Bruichladdich la seule distillerie à distiller, élever et embouteiller son malt sur l'Ile. La totalité de la production est vendue sous forme de single malt, et est mise en bouteille sans filtrage à froid ni adjonction de caramel à 46°. Chaque bouteilles est une cuvée crée par le maître distillateur Jim McEwan. A partir de 2004, Bruichladdich compte expérimenter la production de whisky 100% biologique. Ceci signifie qu'une partie de la production se fera à partir d'orge culitivée biologiquement. La distillerie Bruichladdich est également propriétaire à 100% de Murray McDavid, embouteilleur indépendant.
Laphroaig[modifier]
La distillerie Laphroaig fut fondée par Donald Johnston dont le père avait créé quelques années plus tôt la distillerie Lagavulin. A la mort de Donald, son fils Dugald hérita de la distillerie, mais comme il n'avait que 11 ans, la distillerie fut confiée à Walter Graham, de la distillerie Lagavulin voisine. Après quelques démêlés judiciaires avec sa voisine, la distillerie fit appel à Ian Hunter pour se remettre à flot. Hunter augmenta la capacité de production et créa un blend, Islay Mist qui ne tarda pas à rencontrer un succès mondial. Elle resta dans la famille Johnston pendant prés d'un demi-siècle. En 1954, Laphroaig fut léguée à Mrs Bessie Williamson, figure emblématique de la distillerie. Celle-ci la dirigea jusqu'en 1972. En 1969, le nombre de ses alambics passa de 4 à 6 puis à 7 cinq ans plus tard. La distillerie passa successivement entre les mains de Long John Distillers, Whitbread & Co et enfin Allied Lyons devenue aujourd'hui Allied Distillers Ltd. 10% de la production est vendue comme single malt, le reste étant destiné aux blends Long John, Black Bottle et Islay Mist. Avec le rachat du groupe Allied Domecq par Pernod-Ricard en 2005, la distillerie Laphroaig a été cédée par le nouveau propriétaire à Fortune Brands (2006 : Beam Global Spirits & Wine ), géant américain possédant entre autres marques notoires, Jim Beam, Booker's ou Knob Creek.
Le fish and chips[modifier]
Qui n’a jamais dégusté un « Fish and Chips » emballé dans le journal de la veille n’a jamais voyagé en Grande-Bretagne ! Symbole d’une nation toute entière, sa réputation a largement dépassé les frontières.
Les Britanniques raffolent du « Fish and Chips ». D’après une étude récente, chaque année, ils en consomment 260 millions dans 8000 « Fish and Chips shops », ce qui représente environ un demi million par semaine. Tout comme la pinte de bière ou la tasse de thé, il s’agit bien là d’une invention toute britannique que le monde entier jalouse.
Si l’on remonte aux origines de l’affaire, certains affirment que ce plat reflète la dimension multiculturelle de l’histoire du pays. Le professeur Panikos Panayi de l’Université de Montfort à Leicester est convaincu que le « Fish and Chips » consiste en une combinaison de deux traditions culinaires venues avec les immigrants français et juifs. Les Français auraient apporté leurs «pommes frites» et les Juifs du Portugal auraient introduit le « pescado frito » ou poisson frit. Quoi qu’il en soit, on consommait déjà tant de poisson frit dans les années 1830 que Dickens fait référence aux « fried fish warehouses » ou entrepôts de poissons frits dans son roman Oliver Twist. Cependant, il faut attendre 1860 pour voir apparaître l’association : poisson frit et frites avec l’ouverture sur Cleveland Street à Londres par Joseph Malin du premier « Fish and Chips shop ». Puis, après un humble démarrage, sa cote de popularité grandit. L’importance du « Fish and Chips » pour les Britanniques ne doit pas être sous estimée. George Orwell prétendit même que c’était un moyen de prévenir les troubles politiques et d’éviter une révolution au début du 20ème siècle. Pendant la deuxième guerre mondiale, le gouvernement le considère comme le meilleur remontant pour le moral des citoyens et les « Fish and Chips » sont alors exclus des mesures de rationnement. Harry Ramsden illustre parfaitement la popularité de ce met. Sa petite boutique inaugurée en 1928 connut un tel succès qu’Harry se lança dans la construction du plus grand restaurant au monde de « Fish and Chips » qui ouvrit à Guiseley près de Leeds en 1931. On peut toujours le visiter de nos jours. Au fil du temps, la marque est devenue un des plus grands groupes agro-alimentaires britanniques.
Les ingrédients[modifier]
Quels sont donc les ingrédients indispensables pour un bon « Fish and Chips »? Tout d’abord, le poisson. Il est plongé dans une pâte à frire réalisée à base d’œufs, de farine, de sel et quelques fois d’une goutte de bière. Le cabillaud est le poisson le plus fréquemment utilisé en Angleterre, les Ecossais préfèrent eux l’aiglefin. Les « Fish and Chip shops » de Londres sont réputés pour la grande variété des poissons proposés. Certains sont même élaborés à base de raie ou de roussette, peut-être en raison de la proximité du célèbre marché aux poissons de Billingsgate. Dans les petits villages et villes du bord de mer, les restaurants de « Fish and Chips » utilisent quant à eux la pêche du jour. En raison de la surpêche du carrelet et du cabillaud et pour protéger ces espèces, de nombreux chefs cherchent des alternatives. Rick Stein est le chef de fil de ce mouvement. Dans son Fish and Chip Café de Padstow, pittoresque village de Cornouailles, on dégustera de la lotte, de la raie, du saint pierre, du grondin ou encore du lieu jaune. La passion de Rick Stein pour les poissons locaux est telle que l’on est assuré de manger des poissons capturés au large des côtes de Cornouailles dans chacun de ses 4 restaurants de Padstow. Au Nord-est du pays, sur la côte du Yorkshire, le café Magpie à Whitby utilise plutôt du flétan, de la sole, de la raie ou du poisson chat. Implanté dans un ancien entrepôt, il offre un cadre idéal pour un repas de poisson avec vue sur le joli port historique de Whitby. Et qu’en est-il des pommes de terre ? La variété la plus utilisée en Grande-Bretagne est la «King Edward». Mais nombreux sont les chefs qui comme James Martin préfère la «Maris Piper». Martin préfère également utiliser de la graisse de bœuf pour la friture, signe qu’il est originaire du Yorkshire. En effet, dans le Nord de l’Angleterre et en Ecosse, on préfère généralement les graisses animales alors que dans le Sud, on utilisera plutôt des huiles végétales. Le résultat reste sensiblement le même : des frites dorées et croustillantes à servir avec de la fleur de sel et une goutte de vinaigre de malt. Et pourquoi pas aussi avec une purée de petits pois…
Avec la « renaissance » de la cuisine britannique, de nombreux classiques ont été remis au goût du jour mais aucun n’a suscité autant d’intérêt que le « Fish and Chips ». De grands chefs comme Gary Rhodes ou Anthony Worrell Thompson se sont interrogés sur la façon d’agrémenter ces repas traditionnels avec un brin de créativité. Alors, le poisson est proposé avec un beurre à l’ail et à la ciboulette placé sous la pâte pour altérer la saveur à la friture, la purée de petits pois est remplacée par les pois à la menthe, les sauces habituelles s’enrichissent de câpres et de tomates séchées ou de crème et de persil. Souvent, on ajoute un peu de bière brune anglaise à la pâte pour la faire lever différemment. Le repas favori des Britanniques est désormais servi dans les plus grands restaurants. A coté du typique filet d’aiglefin frit avec ses frites et sa purée de petits pois, on trouvera aussi du homard grillé sauce thermidor ou du cabillaud aux moules d’Ecosse. Et pour pousser plus loin, certains restaurants servent des fruits de mer (homard ou calamar) en guise de «Fish» et des frites de patates douces en guise de «Chips». Malgré ses humbles origines, ce plat est devenu un incontournable de la gastronomie britannique. De l’échoppe au coin de la rue au restaurant chic, c’est toute la saveur de la Grande-Bretagne que l’on trouvera dans une portion de « Fish and Chips ».
Les highlands games[modifier]
Les Highland Games remontent au XIVème siècle, à l'époque où ces compétitions avaient pour but de sélectionner les gardes du corps du roi ou du seigneur local. De nos jours, on dénombre plus de cent rencontres annuelles qui se déroulent principalement en été ou en automne. A noter également que ces jeux se déroulent en fait dans toute l'Ecosse et pas seulement dans les Highlands. Les plus grandes compétitions se déroulent à Braemar (bien souvent avec la présence de la reine Elisabeth), à Cowal ou encore à Oban.
La première discipline est le lancer du tronc ! (tossing the caber). Cette épreuve très spectaculaire consiste à lancer un tronc de sapin de six mètres de haut et pesant environ 60 à 65 kgs. Le jeu consiste pour le lanceur à le retourner après une brève course mais de façon qu'il tombe face à lui. Si aucun concurrent ne réussit à retourner le tronc, on en scie un nouveau et l'épreuve recommence.
Les profanes ne le remarquent pas souvent, mais le lanceur est surveillé de près par un juge qui va noter le style et non pas la distance. Le tir à la corde est une autre épreuve riche en émotions. Cette épreuve qui oppose deux équipes disposées symétriquement par rapport au milieu de la corde, demande force et technique. Les concurrents portent tous des chaussures lourdement ferrées, à l'exception du dernier qui chausse des chaussures à lames. Le but, sous les ordres d'un entraîneur, est d'amener l'autre équipe dans sa partie de terrain.
Vous pourrez également assister au catch as catch et au Cumberland style qui sont deux épreuves de lutte. La première consiste à faire toucher terre aux deux épaules de l'adversaire pendant trois secondes et la seconde s'apparente plus à une épreuve de force pure.
En effet liés réciproquement par les bras, et le menton posé sur l'épaule de l'adversaire, les concurrents doivent s'efforcer de faire toucher au sol toute autre partie du corps que les pieds de l'adversaire, sans lâcher la prise des mains. Une autre épreuve est le lancer de la pierre qui serait en fait la discipline la plus ancienne (la pierre fait entre 7 et 14 kgs), à découvrir dans le film "Braveheart".
Enfin, vous assisterez également au lancer du poids. Ce dernier de 13 à 25 kgs, est fixé à une courte chaîne munie d'un anneau. Le lanceur, qui tient l'anneau d'une seule main doit propulser le poids le plus loin possible, ou bien lui faire franchir une barre à laquelle il tourne le dos et qui peut atteindre 4,5 mètres de haut. Il reste bien évidemment les concours de musique et concours de danse.
On peut parfois assister également au concours de lancé de panse de brebis farcies… réservé aux femmes.
Les highland games sont l'occasion de concours de pipe bands et de cornemuse en solo. Les joueurs solos se mesurent dans trois genres musicaux, les pibrochs, les marches militaires et les airs de danse. Au niveau des danses folkloriques, les concours sont souvent fait par des jeunes filles, la plus célèbre des danses est la danse des épées.
Pour la petite histoire, l'origine de cette danse remonte à 1054. Après avoir tué un lieutenant du roi Macbeth, Malcolm III aurait exécuté une danse avec son épée et celle de son adversaire croisées sur le sol, en prenant soin de ne pas les toucher du pied, pour conjurer le sort, avant de se lancer dans la bataille.
Alors n'hésitez pas à faire comme les écossais, installez vous dans l'herbe grasse sur un bon plaid avec un thermos de thé et des petits gâteaux écossais et savourez pleinement une journée que vous n'oublierez pas, même si vous ne portez pas le kilt traditionnel que de nombreux spectateurs portent lors des jeux…
Les autres épisodes de la série[modifier]
Julie Andrieu est partie à la recherche d'un certain Brésil, celui des villages reculés, des vieilles villes coloniales et des marchés populaires ; celui aussi du métissage des gens et des cultures, des saveurs et des odeurs, du mysticisme et du fatalisme. C'est d'un village de pêcheurs, dans la région de Bahia, Santiago de Iguape que ce périple commence. C'est là que débarquèrent les Portugais au XVIe siècle. Ce " Nouveau Monde " n'a rien perdu de son charme. Suivent Salvador de Bahia, Belém puis ultime étape sur l'île de Marajo, à l'embouchure de l'Amazone...
Diffusions : Dim. 20 juillet 2008 à 18:04:38, Dim. 07 septembre 2008 à 15:04:00
Dim. 14 septembre 2008 à 15:03:00
Julie Andrieu s'envole pour ce pays d'Afrique afin d'en tester les spécialités culinaires. Un programme chargé l'attend, ponctué de rencontres authentiques et de recettes typiques spécialement relevées ! Grâce à Geneviève, restauratrice, Julie va apprendre à préparer le n'dolé, une spécialité locale à base d'arachides, d'écrevisses, de feuilles de n'dolé bouillies (sorte d'épinards amers), d'oignons, d'ail et de brochet. Une fois le tout mixé, le n'dolé se mange avec de la banane plantain frite dans l'huile. Ensuite, après cette étape à Douala, Julie parcourt le pays. De la forêt équatoriale où elle rencontre une tribu de pygmés à une plantation de poivre, chaque étape sera nourrie de surprises...
Diffusions : Dim. 27 juillet 2008 à 18:04:22, Dim. 21 septembre 2008 à 15:02:00
Dim. 28 septembre 2008 à 15:02:00
Il existe deux types de recettes siciliennes : les recettes élaborées qui demandent des heures et des heures de travail et les recettes toutes simples mais très nourrissantes. Il y a en effet en Sicile une cuisine riche, dite cuisine des barons ou des “monzù” (nom issu de monsieur dont on désignait les cuisiniers) et une cuisine populaire. Autrefois, le signe extérieur de prestige des nobles et des riches était l’embonpoint et la goutte était la maladie des puissants. Tandis que les paysans, les pêcheurs et les mineurs, qui ne pouvaient guère se permettre de manger de la viande - sauf le dimanche où à l’occasion de quelque fête religieuse ou familiale - vivaient plus longtemps. La cuisine populaire : elle est saine, variée et parfumée ; elle est à base de légumes et pratiquement exempte de graisses animales (elle ne fait appel qu’à de l’huile d’olive crue pour l‘assaisonnement)...
Diffusions : Dim. 03 août 2008 à 18:04:13, Dim. 05 octobre 2008 à 15:00:00
Dim. 12 octobre 2008 à 15:00:00
Il faut une certaine acclimatation aux bonnes manières pour savoir apprécier la cuisine japonaise : ne pas marcher sur le tatami, enlever ses chaussures, ne pas planter ses baguettes dans le bol de riz. Et encore s'il n'y avait que ça !!! Effectivement, l'art culinaire nippon montre une telle diversité et complexité, entre un couteau spécifique pour chaque poisson et le wasabi. La preuve en images en compagnie de Julie...
Diffusions : Dim. 10 août 2008 à 18:02:05, Mar. 09 septembre 2008 à 04:28:00
Dim. 19 octobre 2008 à 15:00:00, Dim. 19 octobre 2008 à 19:00:00
Julie Andrieu arrive à Istanbul, une contrée riche en Histoire, une histoire faite de conquêtes et d'invasions, qui, bien évidemment, ont laissé leur accent épicé dans la cuisine du pays, une cuisine métissée faite d'influences grecques, italiennes, arabes, mongols... C'est le royaume des vendeurs de Street food, ces vendeurs ambulants portant sur leur tête de gros plateaux en argent recouverts de simits ; des gargotes spécialisées dans les midye dolmas, ces fameuses moules farcies du Bosphore, ou encore le kokorec... Julie est invitée à un repas de famille, au menu : dolmas (feuilles de vigne et autres légumes facies), böreks (feuilletés aux légumes et fromage), mercimek köfte (boulettes de lentilles rouges), kisir (plat au boulgour ressemblant au taboulé) et manti (raviolis turcs)... Puis, dégustation de confiture aux pistaches et glace au mastic, à Cesme, près de la côte égénne, et de loukoums et café turc au bord du fleuve du Tigre. Enfin, visite d'une maison troglodyte avant de goûter au yogourt à base de lait de brebis, à partir duquel on fabrique la boisson l'Ayran.
Diffusions : Dim. 24 août 2008 à 18:02:19, Mer. 17 septembre 2008 à 00:40:23, Jeu. 18 septembre 2008 à 00:40:00
Julie Andrieu arrive à Istanbul, une contrée riche en Histoire, une histoire faite de conquêtes et d'invasions, qui, bien évidemment, ont laissé leur accent épicé dans la cuisine du pays, une cuisine métissée faite d'influences grecques, italiennes, arabes, mongols... C'est le royaume des vendeurs de Street food, ces vendeurs ambulants portant sur leur tête de gros plateaux en argent recouverts de simits ; des gargotes spécialisées dans les midye dolmas, ces fameuses moules farcies du Bosphore, ou encore le kokorec... Julie est invitée à un repas de famille, au menu : dolmas (feuilles de vigne et autres légumes facies), böreks (feuilletés aux légumes et fromage), mercimek köfte (boulettes de lentilles rouges), kisir (plat au boulgour ressemblant au taboulé) et manti (raviolis turcs)... Puis, dégustation de confiture aux pistaches et glace au mastic, à Cesme, près de la côte égénne, et de loukoums et café turc au bord du fleuve du Tigre. Enfin, visite d'une maison troglodyte avant de goûter au yogourt à base de lait de brebis, à partir duquel on fabrique la boisson l'Ayran.
Diffusions : Dim. 31 août 2008 à 18:02:40, Lun. 15 septembre 2008 à 16:31:10, Mer. 24 septembre 2008 à 00:35:32, Jeu. 25 septembre 2008 à 00:34:00
Tags : cuisine | nourriture | ingrédients | whisky | pays | Royal Mile | Princes Street | Edimbourg












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moi aussi j'aimerais bien noter la recette des beignets. ou puis-je la revoir???
Je suis tombée par hasard ce matin sur l'émission sur l'Ecosse; c'était tout simplement génial!!J'ai trouvé que l'esprit écossais et la culture écossaise y étaient fidèlement retranscrits...Un vrai régal! Et une envie irrésistible d'y retourner afin d'y goûter le fameux haggis et les succulents shortbreads...
bonjours, enfin une émission de cuisine qui ne fasse pas passer la france pour le centre du monde. Nous on adore Julie pour sa simplicité et son respect des autres et en prime elle est drôle. un grand merci pour chacun des sourires qu'elle nous apporte. sinon si quelqu'un a eu le temps de noter la recettes des biscuits diffusés dans l'émission sur l'Ecosse je suis preneur.
Bonjour à tous, J'ai regardé plusieurs émissions mais j'ai raté celle sur l'Ecosse, et comme je suis une grande fan de ce pays, j'aimerais la voir! Est-ce qu'une rediffusion est prévue? Ou des DVD? Merci d'avance pour votre réponse. Eona
Bravo Je suis tombé par hasard sur 1 émission en Grèce, c'es tout simplement fantastique A quand les DVD ? Bravo, Bravo Bravo