FOURCHETTE ET SAC A DOS - QUEBEC
La série
Durée : 00:52:00
Réalisateur : L'HÉNORET YANN
Avec la participation de : FRANCE 5
Production : HUCHER MATHIEU,ANDRIEU JULIE,COYOTE,J. A. PRODUCTIONS
Production déléguée :
Production exécutive :
Avec le soutien de :
Diffusions
Mer. 24 septembre 2008 à 00:35, Jeu. 25 septembre 2008 à 00:34
Synopsis
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Sommaire
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Découvrez le carnet de voyage de Julie Andrieu[modifier]
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Extrait vidéo du documentaire [modifier]
Canada
- Superficie : 9 984 670 km2 (soit près de 20 fois la France).
- Population : 32,7 millions d'habitants.
- Capitale : Ottawa
- Langues officielles : l'anglais et le français.
- Monnaie : le dollar canadien ($Ca).
- Régime politique : démocratie parlementaire.
Québec
- Superficie : 1 550 000 km2 (3 fois la France !).
- Population : 7,5 millions d'habitants, dont presque la moitié vit dans la région de Montréal.
- Capitale : Québec.
- Langue officielle : le français.
- Monnaie : le dollar canadien.
- Régime politique : démocratie parlementaire.
- Religions : catholique (90 %) et protestante.
Après avoir appareillé à Honfleur le 13 avril 1608, à bord du Don de Dieu, Samuel de Champlain suit les cartes de navigation tracées par Jacques Cartier, touche la Nouvelle-France, remonte le fleuve Saint-Laurent jusqu'à trouver des eaux tranquilles et fonde la ville de Québec le 3 juillet de la même année. À l'époque, cette installation en territoire algonquin consiste en un fortin gardé par 28 colons, tête de pont depuis laquelle on poussera sa conquête
Situé au nord-est du continent américain, le Québec occupe 1 667 926 km2. C'est 3 fois la superficie de la France, 40 fois celle de la Suisse et 50 fois celle de la Belgique. Son territoire s'étend de la frontière des États-Unis jusqu’aux mers boréales sur près de 2 000 km, entre l’Ontario à l’ouest et le Nouveau-Brunswick et Terre-Neuve et Labrador à l’est.
Échancré dans toute sa partie méridionale par le Saint-Laurent, un des plus grands fleuves de la planète, le Québec s’enrichit d’une incroyable diversité de paysages : une plaine fluviale féconde, entre le Bouclier canadien au nord et les Appalaches au sud, de larges étendues de forêts, de taïga et de toundra, qui se partagent plus d’un million de lacs et des milliers de rivières, soit quelque 180 000 km2 d’eau douce. Les plus hauts sommets du Québec sont les monts D’Iberville (1622 m), situé dans la chaîne des Torngat au Nunavik, et Jacques-Cartier (1268 m), dans le massif des Chic-Chocs en Gaspésie.
La cuisine québecoise[modifier]
Ces produits régionaux confèrent à la gastronomie québécoise une identité propre. En Montérégie, dont le territoire est recouvert à 30 % de vergers, on fabrique une grande variété de cidres qui cumulent les honneurs dans les concours internationaux. Dans le Bas-Saint-Laurent, qui borde le fleuve, on maîtrise l’art ancien de fumer le saumon, la truite, l’esturgeon et l’anguille. Aux Îles-de-la-Madeleine, on concocte un savoureux pot-en-pot (une préparation de fruits de mer ou de poissons et de pommes de terre en croûte). Au Saguenay–Lac-Saint-Jean, on prépare une tourtière du Lac (pâté très épais avec de la viande et des pommes de terre en cube) et une soupe aux gourganes renommées. La région de Charlevoix produit des fromages d’excellente qualité. Une tourtière typique de Charlevoix est faite d’éperlans répartis sur plusieurs couches successives de pâte plus fine. La Gaspésie est reconnue, quant à elle, pour son pâté au saumon et ses boulettes de morue. Sur la Côte-Nord, la plupart des mets mettent en valeur les poissons, mollusques et crustacés qui y sont pêchés, comme la crevette nordique, le crabe des neiges et le pétoncle. On avait coutume également d’y apprêter les langues de morues et des produits locaux, comme les œufs d’oiseaux marins. En Mauricie, on apprête la viande de bison et d’autruche, animaux qui sont élevés sur place. La ville de Québec, comme Montréal, est reconnue internationalement pour sa fine cuisine.
Quelques expressions du trop boire et trop manger[modifier]
Manger comme un bûcheron
Se bourrer la fraise
Boire comme un cochon
Se paqueter la fraise
Être rond comme une binne
Paqueté comme un oeuf
Nature, camping, baleines[modifier]
De la bernache du Canada au grand héron, de l’orignal au rorqual à bosse, plus de 650 espèces animales, dont 200 espèces de poissons et 325 d’oiseaux, vivent sur ce domaine soigneusement préservé qu’est le Québec. Plusieurs de ces espèces peuvent être observées à l’état sauvage ou au hasard d’une promenade en forêt, par exemple dans les parcs nationaux et les réserves de faune.
C’est le cas des mammifères marins, dont les baleines, qui abondent dans l’estuaire du Saint-Laurent, des oiseaux migrateurs et de plusieurs mammifères terrestres, tels les cervidés (cerf de Virginie, orignal, caribou), les ours et les castors.
Apercevoir une baleine à la surface de la mer est fascinant, inoubliable. Venez vivre dans le fleuve Saint-Laurent cette expérience exceptionnelle! Le Québec est l'un des rares endroits au monde où il est possible de voir une si grande variété de mammifères marins (13 espèces au total). Ils y sont attirés par les importantes réserves de nourriture et par l'impressionnante profondeur du fleuve !
Le plus imposant animal de notre planète, le rorqual bleu, fréquente les eaux du Saint-Laurent. Ce géant peut mesurer plus de 25 mètres. Le deuxième plus grand cétacé, le rorqual commun, est lui aussi au rendez-vous. Deux autres espèces de rorquals peuvent également être observées régulièrement dans l'estuaire et le golfe : le petit rorqual et le rorqual à bosse, réputé pour ses exubérants bonds hors de l'eau. En plus de ces géants, vous pourriez également voir au cours de vos excursions, surtout dans le golfe, des marsouins communs et des dauphins. Enfin, vous apercevrez fort probablement des dos blancs à la surface des flots ; il s'agit de bélugas, ces petites baleines arctiques qui vivent dans le Saint-Laurent toute l'année. On trouve environ 1 000 individus de cette espèce, malheureusement menacée dans l'estuaire.
De nombreux ports de l'estuaire et du golfe Saint-Laurent, tant sur la rive nord que sur la rive sud, offrent des excursions quotidiennes de mai à octobre, à bord d'embarcations de toutes dimensions. Les lieux de prédilection des cétacés sont le Parc marin du Saguenay—Saint-Laurent (avec de nombreux départs de Tadoussac, Baie-Sainte-Catherine, Rivière-du-Loup et Trois-Pistoles), la Réserve de parc national du Canada de l'Archipel-de-Mingan (Duplessis) et le Parc national du Canada Forillon, en Gaspésie.
En plus des grands cétacés, vous pouvez observer des phoques se prélassant le plus souvent sur des rochers au large de l'estuaire et du golfe. Vous pouvez les observer à l'aide de jumelles à partir de la rive ou lors d'une excursion en bateau ou d'une randonnée en kayak de mer. L'un des grands spectacles demeure celui des blanchons au large des Îles-de-la-Madeleine. Vers la fin de l'hiver, des phoques arrivent du Groenland et s'installent par centaines de milliers sur la banquise pour mettre bas et élever leur progéniture pendant les premières semaines. Des excursions sont organisées pour les observer. Une expérience hors du commun !
Canoë
Les innombrables lacs et cours d’eau du Québec, qui ont de tout temps servi aux déplacements des explorateurs et des commerçants vers le nord et l’ouest du territoire, offrent aujourd’hui aux pagayeurs de tout niveau une incroyable palette de promenades et de parcours en parfaite harmonie avec la nature.
Le kayak de mer est largement pratiqué sur le fleuve Saint-Laurent et le fjord du Saguenay.
Le Sentier maritime du Saint-Laurent, en cours de développement, s’adresse aux kayakistes expérimentés et aux embarcations à faible tirant d’eau. Il comprend pour l’instant quatre routes bleues : celles du sud de l’estuaire, des Baleines, de la Gaspésie et la Route bleue Québec–Chaudière-Appalaches. D’autres tronçons permettront d’ici quelques années de longer le littoral de Montréal à la Gaspésie et à la Côte-Nord.
Parcs nationaux
Les 27 parcs nationaux répartis sur l'ensemble du territoire québécois réservent des expériences sensorielles hors du commun. Ces grandioses domaines préservés résument à eux seuls la géographie multiple du territoire québécois. En raison de sa situation, de sa flore et de sa faune, chacun d’eux possède une personnalité propre et s’enorgueillit de paysages et de sites naturels d’une étonnante diversité.
Parc de le Mauricie
536 km² de collines, de vallées et de lacs. Il a été créé en 1970. Jadis, les lacs Wapizagonke, du Caribou et Anticagamac ont été fréquentés par les Amérindiens. Les archéologues ont retrouvé des signes de leur passage, le long des rives. Les plus vieux indices de présence humaine sur ce territoire datent d'environ 5 000 ans. Les lacs et les cours d'eau ont été, tour à tour, sillonnés par les Algonquins, les Iroquois, les Hurons et les Attikameks.
La faune : on trouve des tortues des bois, espèce protégée. De plus, 21 tortues ont été munies d'émetteurs radio. On trouve aussi des loups, des orignaux et des ours noirs.
En Mauricie : 17 500 lacs !
Esturgeon[modifier]
Les esturgeons sont de véritables témoins du passé, car leurs origines remontent au Crétacé (-145 à – 65 millions d’années). La surexploitation par la pêche commerciale et la dégradation des frayères ont mené l'esturgeon jaune du Saint-Laurent vers une situation alarmante. C'est en 1987, suite à un avis scientifique que l'alarme fût sonnée pour l'esturgeon jaune du fleuve Saint-Laurent. Des mesures réglementaires ont graduellement été mises en place pour réduire le prélèvement de cette espèce convoitée et de grande importance économique. Un quota de pêche commerciale de 200 tonnes a été imposé en 1999, puis successivement réduit à 80 tonnes en trois ans, soit une réduction de 20% du quota par année entre 2000 et 2002.
Les autochtones[modifier]
Les premiers occupants humains (nommés Amérindiens ou Premières nations) se seraient établis dans ce qu’on appelle aujourd’hui le Québec il y a 10 000 ou 11 000 ans, au terme d’un long périple qui a accompagné la fin de la dernière période glaciaire.
Ces nomades, partis de l’Asie il y a 20 000 ans, auraient traversé le détroit de Béring, pour ensuite traverser l’Amérique du Nord et s’établir dans différentes régions du continent américain De cette colonisation progressive, des groupes ethnoculturels distincts ont émergé pour donner naissance à 3 groupes autochtones (les Iroquois, les Algonquins et les Inuits), divisés en 11 nations amérindiennes et la nation inuit – reconnues officiellement par le gouvernement du Québec. Les dix nations amérindiennes incluent les Innus, les Micmacs, les Malécites, les Abénaquis, les Atikamekws, les Naskapis, les Algonquins, les Cris, les Hurons-Wendat et les Mohawks.
Il existe plusieurs familles autochtones, mais il faut distinguer les nations dites « nomades » (les Algonquins, pas exemple les Cris et les Innus) de celles plus « sédentaires » (les Iroquois, par exemple, les Mohawks et les Hurons-Wendat). Ces dernières ont une tradition d’organisation sociale plus importante. Les nations dites « nomades », quant à elles, suivent la migration des troupeaux d’animaux qui leur servent de proie, comme le bison, l’orignal ou le phoque.
Traditionnellement, les Algonquins et les Inuits vivent en petits groupes de chasse et de pêche, alors que les Mohawks et les Hurons ont opté pour une organisation matriarcale basée sur la « cabane longue », ou « longue maison » qui regroupe plusieurs familles sous l’autorité d’une doyenne.
Avant l’arrivée des premiers Européens, les nations autochtones du Québec, comme celles du reste de l’Amérique du Nord, ne forment pas un front monolithique. Même lorsque plusieurs nations iroquoises sont alliées, comme c’est le cas des Cinq-Nations, la fin des hostilités avec un des membres de la confédération n’interrompt pas nécessairement le conflit avec les autres nations qui auraient pu être partie prenante au conflit.
Les Abénaquis Les Abénaquis sont un peuple amérindien de Nouvelle-Angleterre faisant partie des peuples algonquiens. Il y a deux tribus majeures d'Abénaquis : les Abénaquis de l'ouest et les Abénaquis de l'est. Aujourd'hui ils sont présents dans les États du Maine, du Vermont, du New Hampshire et au Québec. Il ne reste aujourd’hui qu’environ 1500 Abénaquis pour représenter une des plus petites Nations d’Amérique du Nord. Le nom d'Abénaquis provient des termes wabun (la lumière) et a'Ki (la terre), on peut donc les désigner comme "peuple du matin", "peuple du soleil levant" ou "peuple de l'Est." Comme le nom originel de leur territoire correspond à ce qui est aujourd'hui la Nouvelle-Angleterre, le terme Wabanaki est parfois utilisé pour désigner tous les peuples dans la région parlant des langues algonquiennes: les deux tribus d'Abénaquis, les Micmacs, les Malécites et les Passamaquoddy.
Les Abénaquis se sont établis au Québec entre 1676 et 1680 dans la région de Sillery et ont par la suite vécu pendant une vingtaine d'années sur les rives de la rivière Chaudière, à la hauteur des chutes, avant de se fixer à Odanak et à Wôlinak au début du XVIIIe siècle. À cette époque, les Abénaquis pratiquent une économie de subsistance basée sur la chasse, la pêche, la trappe, la cueillette de petits fruits ainsi que sur l'agriculture du maïs, des haricots, des courges, des pommes de terre et du tabac. Ils confectionnent des paniers tressés de frêne et de foin d'odeur pour la cueillette de baies sauvages et font bouillir la sève des érables pour faire du sirop.
Le pow-wow Le mot pow-wow désigne historiquement tout rassemblement d'Indiens d'Amérique. Il s'agissait traditionnellement d'un événement religieux (chamanisme) ou de la célébration d'exploits guerriers. Le pow wow représente une fête de la rencontre et est vu par les Amerindiens comme un moment privilégie pour chacun de se rapprocher du noyau et d’échanger en famille.
Les autres épisodes de la série[modifier]
Julie Andrieu est partie à la recherche d'un certain Brésil, celui des villages reculés, des vieilles villes coloniales et des marchés populaires ; celui aussi du métissage des gens et des cultures, des saveurs et des odeurs, du mysticisme et du fatalisme. C'est d'un village de pêcheurs, dans la région de Bahia, Santiago de Iguape que ce périple commence. C'est là que débarquèrent les Portugais au XVIe siècle. Ce " Nouveau Monde " n'a rien perdu de son charme. Suivent Salvador de Bahia, Belém puis ultime étape sur l'île de Marajo, à l'embouchure de l'Amazone...
Diffusions : Dim. 20 juillet 2008 à 18:04:38, Dim. 07 septembre 2008 à 15:04:00
Dim. 14 septembre 2008 à 15:03:00
Julie Andrieu s'envole pour ce pays d'Afrique afin d'en tester les spécialités culinaires. Un programme chargé l'attend, ponctué de rencontres authentiques et de recettes typiques spécialement relevées ! Grâce à Geneviève, restauratrice, Julie va apprendre à préparer le n'dolé, une spécialité locale à base d'arachides, d'écrevisses, de feuilles de n'dolé bouillies (sorte d'épinards amers), d'oignons, d'ail et de brochet. Une fois le tout mixé, le n'dolé se mange avec de la banane plantain frite dans l'huile. Ensuite, après cette étape à Douala, Julie parcourt le pays. De la forêt équatoriale où elle rencontre une tribu de pygmés à une plantation de poivre, chaque étape sera nourrie de surprises...
Diffusions : Dim. 27 juillet 2008 à 18:04:22, Dim. 21 septembre 2008 à 15:02:00
Dim. 28 septembre 2008 à 15:02:00
Il existe deux types de recettes siciliennes : les recettes élaborées qui demandent des heures et des heures de travail et les recettes toutes simples mais très nourrissantes. Il y a en effet en Sicile une cuisine riche, dite cuisine des barons ou des “monzù” (nom issu de monsieur dont on désignait les cuisiniers) et une cuisine populaire. Autrefois, le signe extérieur de prestige des nobles et des riches était l’embonpoint et la goutte était la maladie des puissants. Tandis que les paysans, les pêcheurs et les mineurs, qui ne pouvaient guère se permettre de manger de la viande - sauf le dimanche où à l’occasion de quelque fête religieuse ou familiale - vivaient plus longtemps. La cuisine populaire : elle est saine, variée et parfumée ; elle est à base de légumes et pratiquement exempte de graisses animales (elle ne fait appel qu’à de l’huile d’olive crue pour l‘assaisonnement)...
Diffusions : Dim. 03 août 2008 à 18:04:13, Dim. 05 octobre 2008 à 15:00:00
Dim. 12 octobre 2008 à 15:00:00
Il faut une certaine acclimatation aux bonnes manières pour savoir apprécier la cuisine japonaise : ne pas marcher sur le tatami, enlever ses chaussures, ne pas planter ses baguettes dans le bol de riz. Et encore s'il n'y avait que ça !!! Effectivement, l'art culinaire nippon montre une telle diversité et complexité, entre un couteau spécifique pour chaque poisson et le wasabi. La preuve en images en compagnie de Julie...
Diffusions : Dim. 10 août 2008 à 18:02:05, Mar. 09 septembre 2008 à 04:28:00
Dim. 19 octobre 2008 à 15:00:00, Dim. 19 octobre 2008 à 19:00:00
Si le whisky et le haggis, la fameuse panse de brebis farcie sont des raccourcis trop faciles pour résumer les traditions culinaires écossaises, il semblerait que le tour d'Ecosse que Julie propose, d'Edimbourgh à Aberdeen, en passant par Islay, démontre en effet une très grande variété...
Diffusions : Dim. 17 août 2008 à 18:02:34, Jeu. 11 septembre 2008 à 00:35:00
Lun. 15 septembre 2008 à 05:28:11
Julie Andrieu arrive à Istanbul, une contrée riche en Histoire, une histoire faite de conquêtes et d'invasions, qui, bien évidemment, ont laissé leur accent épicé dans la cuisine du pays, une cuisine métissée faite d'influences grecques, italiennes, arabes, mongols... C'est le royaume des vendeurs de Street food, ces vendeurs ambulants portant sur leur tête de gros plateaux en argent recouverts de simits ; des gargotes spécialisées dans les midye dolmas, ces fameuses moules farcies du Bosphore, ou encore le kokorec... Julie est invitée à un repas de famille, au menu : dolmas (feuilles de vigne et autres légumes facies), böreks (feuilletés aux légumes et fromage), mercimek köfte (boulettes de lentilles rouges), kisir (plat au boulgour ressemblant au taboulé) et manti (raviolis turcs)... Puis, dégustation de confiture aux pistaches et glace au mastic, à Cesme, près de la côte égénne, et de loukoums et café turc au bord du fleuve du Tigre. Enfin, visite d'une maison troglodyte avant de goûter au yogourt à base de lait de brebis, à partir duquel on fabrique la boisson l'Ayran.
Diffusions : Dim. 24 août 2008 à 18:02:19, Mer. 17 septembre 2008 à 00:40:23, Jeu. 18 septembre 2008 à 00:40:00
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