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LA FRANCE EN FAILLITE |
| page créée le 19/02/2009 à 12:27:57 | |
Biographie de Jean-Paul Fitoussi [modifier]
Président de l’OFCE
Fonctions actuelles :
• Président de l'observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) (depuis 1990)
• Professeur des universités à l'institut d'études politiques de Paris (depuis 1982)
• Président du conseil scientifique de l'institut d'études politiques de Paris (depuis 1997)
• Membre du conseil administration de la FNSP
• Membre, conseil d’analyse économique auprès du premier ministre, 1997
• Expert, commission économique et monétaire du parlement européen, 2000
• Secrétaire général, association internationale des sciences économiques, 1984
Carrière professionnelle :
• Responsable du comite économique consultatif de la BERD (1991-1993)
• Conseiller spécial, commission des communautés européennes, (1996-1998)
• Membre du comite directeur, école nationale d’administration, (1998-2001)
• Président du jury du concours national d’agrégation de l’enseignement supérieur de sciences économiques (année 1999-2000)
• Responsable de la mission de réflexion sur l’enseignement de l’économie (2000-2001)
Ouvrages :
• L’état de l'union européenne, Fayard, 2007
• La politique de l'impuissance, Arlea, 2005
• La démocratie et le marche, Grasset, 2004
• L’idéologie du monde. Chroniques d'économie politique, l'aube, la Tour d’aigues et le monde, 2004
• EDF, le marche et l'Europe. L’avenir d'un service public, Fayard, 2003
• La règle et le choix, seuil, paris, 2002
• Le nouvel age des inégalités, seuil, 1996
• Le débat interdit. Monnaie, Europe, pauvreté, Arlea, 1995
• La désinflation compétitive, le mark et les politiques budgétaires en Europe, Seuil, 1992
• Le fondement microéconomique de la théorie keynésienne, éditions Cujas, Paris, 1974
• Inflation, équilibre et chômage, éditions Cujas, Paris, 1973
Propos de Jean-Paul Fitoussi[modifier]
DETTE / DEFICIT
Source : Le Monde – 3 janvier 2006
• Résorber entièrement la dette ? « C'est certes possible, mais cela implique de nombreux sacrifices, car cela signifie que la politique budgétaire doit être durablement restrictive, ce qui a nécessairement des conséquences sur la croissance économique et donc sur l'évolution du niveau de vie en France. Et je crois que ce n'est absolument pas souhaitable. »
• « L'investissement public est "dettogène". »
• « Les générations futures hériteront à la fois la dette, la créance sur l'Etat et le patrimoine public que les dépenses publiques auront aidé à financer. »
Source : France Info - mars 2008
• « Mieux vaut endetter l'Etat que les Français! »
• « Les critères de dette publique et de déficit public qui avaient été établis dans le traité de Maastricht avaient leur logique. Et on s'est aperçu à l'usage que même une récession sérieuse mais pas grave pouvait conduire les pays à dépasser ce seuil de 3 %. C'est arrivé pour la moitié des pays de la zone euro. L'Allemagne et la France en tête. Et à l'évidence, on avait défini une règle trop stricte. »
CRISE / FAILLITE
Source : Le Monde – 3 janvier 2006
• « Déclarer la France en faillite, compte tenu de son taux d'épargne, serait déclarer la faillite de l'ensemble des pays riches de la planète, qui ont généralement une dette publique au moins aussi importante, et une capacité d'épargne moyenne plus faible. »
Source : Le Monde – 06 novembre 2008
• « La grande différence entre 2000-2001 et aujourd'hui, c'est que le système bancaire est atteint au cœur et qu'il y a des faillites d'établissements bancaires. Et c'est cela qui fait penser à une similitude avec la crise de 1929. »
• « La leçon de la crise de 1929 a été tirée et il n'y aura pas de récession longue. »









(les 1 derniers commentaires sur 1 - Afficher tous les commentaires )
Endetter l'état, n'est ce pas la fin silencieuse de la démocratie ? J'entends par là que le pouvoir passe au final aux mains d'entreprises et d'organismes privées non élus démocratiquement mais par défaut. Un citoyen lambda pas du tout dans le domaine éco et politique.